Offshoring

Offshoring

Aujourd’hui, le Maroc est entré dans le club fermé des destinations Offshoring reconnues dans le monde, en particulier dans le monde francophone. Ainsi, la destination Maroc est systématiquement considérée dans la majorité des décisions d’Offshoring et des acteurs de référence ont fait confiance au Maroc.

Par ailleurs, le secteur a connu un succès très important sur le terrain : en une année, plus de 50 entreprises ont manifesté leur intérêt de s’implanter dans les zones de Casanearshore et Rabat Technopolis. Les 2 premières tranches de Casanearshore sont aujourd’hui entièrement réservées. A l’horizon 2015, ce secteur devrait (selon la stratégie Emergence II) créer 100.000 emplois directs et contribuer au PIB a hauteur de 20 milliards de DH.

 

 

Après avoir fait ses preuves dans les centres d’appels (CRM), le Maroc met en place les conditions nécessaires au développement des métiers du BPO et de l’ITO. L’offre ITO étant en stagnation du fait du réservoir limité de ressources qualifiées, le BPO particulièrement le CRM représente le potentiel le plus important pour le Maroc en 2015. 

Par ailleurs, l’offshoring des activités des ressources humaines et de la comptabilité- finance orienté principalement vers le marché francophone sont considérés comme second potentiel pour le Maroc avec respectivement 1,1 milliard de dirhams et 0,3 milliard de dirhams de chiffre d’affaires à l’horizon 2015. Dans cette activité, le Maroc présente des atouts dans la tenue des différentes comptabilités, grâce notamment aux normes comptables IFRS applicables dans notre pays.

Quant aux services financiers délocalisés (traitement de back-office bancaire, sinistres & réclamations d’assurances), encore peu développés au Maroc, le potentiel du Maroc sur le marché francophone représente 0,2 milliard de dirhams de CA et 1.000 emplois à l’horizon 2013. Ce chiffre d’affaires ne représente que 1,7% du potentiel BPO global du Maroc, contre 64% pour les CRM.

Il est important de signaler que le marché francophone pour les services financiers délocalisés n’est pas développé contrairement au marché anglophone mais l’intérêt de l’externalisation progresse.